Domaines abordés :
Thérapeutique

Secteurs abordés :
Gynécologie médicale Infectiologie / parasitologie

Mots-clés :
antibiogramme
   Examen cytobactériologique des urines
antibiotiques
MST
   Structure et réplication du virus de l’hépatite B
   Diagnostic des infections à gonocoque
   Stratégies vaccinales contre l’hépatite B
   Epidémiologie du sida dans le monde en 1996
   Epidémiologie de l’hépatite B
stérilité
   Les mutilations génitales féminines
   Les déterminants de la fécondité
   Infections urogénitales et reproduction
   Fibromyomes utérins
dysurie
   Adénome de la prostate
   Phimosis, paraphimosis, circoncision


Traitement des urétrites gonococciques

infections urinaires

Neisseria gonorrheae est une bactérie diplocoque intracellulaire et principal agent responsable des urétrites aiguës. Écoulement méatique purulent, dysurie, pollakiurie sont les signes habituels, mais les formes asymptomatiques sont fréquentes surtout chez les femmes. Le diagnostic est facile chez l’homme, évoqué sur l’examen direct des sécrétions urétrales (mise en évidence de diplocoques gram négatifs) et confirmé par la culture. Le diagnostic est plus difficile chez la femme car l’examen direct manque de spécificité.

Le traitement s’est compliqué du fait de l’apparition de résistance aux antibiotiques. Si l’idéal est d’avoir un antibiogramme , en pratique il faut tenir compte des données épidémiologiques locales. Dans tous les cas il faudra traiter les partenaires.


Page imprimée sur http://www.ledamed.org