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La rougeole en l’an 2000

maladie infantile infectieuse qui tue encore 1 million d’enfants

La rougeole demeure l’une des maladies infantiles les plus meurtrières, puisqu’elle tue plus d’enfants que toute autre maladie évitable par la vaccination.

La maladie est responsable de plus de 10 % des décès chez les enfants âgés de moins de 5 ans, la moitié se produisant chez ceux ayant moins de 1 an. Elle tue par ses complications : pneumonie, diarrhée, malnutrition, elle peut aussi laisser des séquelles définitives : cécité, surdité, convulsions, retard mental.

De quelles armes disposons nous ?

De la vaccination, de la prévention de la dénutrition, des antibiotiques contre les surinfections, mais aucun médicament ne détruit le virus de la rougeole.

Quelques points fondamentaux

La transmission est interhumaine (salive), la contagiosité très importante ; la maladie s’accompagne de l’apparition d’anticorps protecteurs.

Manifestations cliniques

Après une incubation de 10 à 12 jours, la fièvre apparaît progressivement accompagnée de rhinite, conjonctivite, toux, puis survient le signe de Köplick : petits points blancs sur la muqueuse buccale en regard des molaires (mais pouvant toucher toute la bouche).

L’éruption maculo-papuleuse est souvent accompagnée d’une diarrhée.

Les complications peuvent être liées au virus lui même (laryngite, bronchite, pneumopathies, atteinte du système nerveux) ou aux surinfections bactériennes, potentiellement très graves : surinfection des voies aériennes supérieures (pneumocoque, haemophilus, streptocoque), des voies aériennes inférieures, oculaires (représentent un tiers des cécités).

Traitement à mesures indispensables :

- nourrir et hydrater (au besoin par sonde nasogastrique) ;

- lutter contre la fièvre (paracétamol)

- désinfecter le nez ;

- appliquer un collyre antibiotique deux fois par jour ;

- poursuivre le traitement anti-paludéen qui doit être entrepris systématiquement dès l’apparition de la fièvre ;

- vitamine A

à formes compliquées

Dès la moindre suspicion de surinfection bactérienne, une antibiothérapie doit être débutée per os ou par voie parentérale en cas de troubles digestifs.

 
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