Base documentaire
  Accueil > Base documentaire > Médecine > Borrélioses


  BASE DOCUMENTAIRE

Chirurgie
Gestes techniques
Gyneco/Obstetrique
Médecine
Pédiatrie
Santé publique
Secourisme d’urgence
Techniques de laboratoire
Thérapeutique
Vaccins

  FICHES TECHNIQUES

Images-exemples cytologie et anatomo-pathologie
Techniques anatomo-pathologiques (PCD)

  TRAITEMENT DE LA DOULEUR

Cours de Phnom Penh

  LEDAMED

Projet
Contacts

  TÉLÉMÉDECINE

Télémédecine

 

Imprimer

 

Borrélioses

fièvres récurrentes à tiques

Les fièvres récurrentes sont dues à des spirochètes du genre Borrelia, transmises par des poux ou des tiques.

I. Répartition géographique

Les borrélioses à tiques sont largement distribuées dans le monde. On distingue 3 grands groupes en Afrique : B. crocidurae, B . duttoni et B. hispanica.

II. Vecteur : les tiques

Elles vivent dans les régions chaudes et sèches (recrudescence estivale). Leur piqûre est indolore et passe souvent inaperçue.

III. Mode de contamination

L’homme est principalement contaminé par piqûre, mais des contaminations trans-placentaires et post-transfusionnelles ont été rapportées.

IV. Clinique

Elle est commune aux différentes borrélioses mais beaucoup plus sévère avec B. duttoni.

1. Formes typiques : après une incubation silencieuse de 3 à 21 jours, la phase d’invasion est brutale, d’allure septicémique. Lors de la phase d’état, la fièvre et les douleurs sont accompagnées de signes digestifs. Le premier accès dure 48 à 72h et se termine brutalement avec normalisation de la température. L’examen clinique est le plus souvent normal.

En l’absence de traitement approprié, des récurrences peuvent apparaître avec altération de l’état général.

2. Formes clinique et complications : Tous les organes peuvent être atteints mais les complications méningées sont les plus fréquentes. Les risques obstétricaux peuvent être sévères.

V. Diagnostic

Il repose sur la mise en évidence des Borrelia dans les différents prélèvements effectués de préférence au moment des pics fébriles (sang, LCR, urines). Ce sont des germes extra-cellulaires dont la recherche peut se faire à l’état frais (suffit très rarement), sur frottis mince avec coloration ou après leucoconcentration. La goutte épaisse et l’inoculation à la souris représentent les meilleures méthodes.

Le diagnostic différentiel principal est le paludisme mais d’autres maladies peuvent être évoquées.

VI. Pronostic

Maladie le plus souvent bénigne, parfois inapparente, de mortalité exceptionnelle (sauf avec B. duttoni). L’immunité acquise est faible et de courte durée.

VII. Thérapeutique

Elle est basée principalement sur l’antibiothérapie : cyclines, ou macrolides chez l’enfant et la femme enceinte.

VIII. Prophylaxie : elle repose essentiellement sur l’hygiène de

 
Pour obtenir l'article complet extrait de la revue
Développement et Santé
(Droits de reproduction et de traduction interdits pour tous pays)
cliquer ci-dessous:



Lire l'article complet



Lire l'article complet

Domaines abordés :
Médecine

Secteurs abordés :
Infectiologie / parasitologie

Mots-clés et articles associés:
spirochètes
tiques
poux

 

Site réalisé par NetAktiv Multimédia