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Comment faire un examen neurologique ?

sémiologie neurologique, étude de la motricité et des réflexes

Devant des symptômes neurologiques, l’interrogatoire et un examen clinique précis peuvent permettre de déterminer le siège de la lésion.

La motricité met en jeu le muscle, la jonction neuromusculaire, le motoneurone ou nerf périphérique (ces 3 éléments formant l’unité motrice), la voie nerveuse centrale du faisceau pyramidal (commande la motricité volontaire) et les systèmes extrapyramidaux (régulent le tonus, la coordination et l’adaptation posturale).

Le réflexe est une contraction musculaire involontaire en réponse à une stimulation périphérique.

I Examen clinique de la motricité, du tonus et des réflexes

Il doit répondre à 5 questions : existe- t-il une atrophie musculaire, une diminution de la force musculaire, une anomalie des gestes fins et de la coordination motrice, des troubles du tonus ou des réflexes ? Pour chaque point, l’examen est comparatif entre les deux côtés.

II Les principaux syndromes moteurs

1) Le syndrome périphérique (unité motrice) : l’examen clinique permet de distinguer l’atteinte d’origine musculaire (ex la myopathie de Duchêne), l’atteinte de la fonction neuromusculaire ou l’atteinte du motoneurone périphérique. Si l’atteinte vient de la moelle épinière, les troubles moteurs sont isolés, si elle vient du nerf périphérique, ils peuvent s’associer à des troubles sensitifs et trophiques.

2) L’atteinte du faisceau pyramidal : signe une lésion centrale.

Elle associe des difficultés à la commande volontaire (le plus souvent limitées à un hémicorps), une hypertonie spastique et une exagération des réflexes ostéo-tendineux, un réflexe cutané plantaire de Babinski, des réflexes de défense sous forme de triple retrait du membre testé.

3) Atteintes du système extrapyramidal : atteinte des régions centrales, profondes, du tronc cérébral et des voies nerveuses provenant et passant par la moelle épinière.

2 types de syndrome : a) le syndrome parkinsonien, caractérisé principalement par 3 signes cliniques : rigidité, akinésie, tremblement ; b) les mouvements involontaires (tremblements, mouvements choréiques, myoclonies).

III Sémiologie du cervelet

Le cervelet contrôle la station debout et l’équilibre, joue un rôle sur la coordination des mouvements.

Le syndrome cérébelleux comporte donc des signes cliniques tels que l’hypotonie, les troubles de l’équilibre, l’incoordination des mouvements, la perte de réactions automatiques lors de gestes

 
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Développement et Santé
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Domaines abordés :
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Secteurs abordés :
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Mots-clés et articles associés:
faisceau pyramidal
jonction neuro-musculaire
motoneurone périphérique
muscle
réflexe
système extrapyramidal
motricité

 

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