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Les aminosides

la famille des aminoglycosides (ou aminosides) s’est enrichie de nombreux antibiotiques

Ils ont tous en commun d’être rapidement bactéricides, efficaces sur les bacilles Gram (-), les aérobies, les staphylocoques, les bacilles Gram (+), sans action sur le pneumocoque, le streptocoque, le méningocoque, et synergiques avec les bétalactamines et les quinolones dont ils renforcent l’action. Leurs défauts sont de ne pas être absorbés par l’intestin ce qui rend l’administration intramusculaire ou intraveineuse), de mal diffuser dans l’organisme (pas de pénétration méningée en particulier), d’être toxique au niveau des reins et de l’oreille (risque de surdité).

Ils rendent d’inestimables services dans les infections urinaires, les péritonites, les infections gynécologiques. On les associe souvent aux pénicillines dans les infections graves (septicémies par exemple). Il serait, par contre, illogique de les utiliser dans une pneumonie, une angine, une otite, voire une typhoïde.

Dernière qualité, et non la moindre : ils sont en général d’un prix modique.

Les grandes indications

septicémie à Gram (-) en association avec une bêtalactamine, en particulier chez l’immunodéprimé (sida), pyélonéphrite, péritonite, infections postopératoires (en chirurgie abdominale et pelvienne), les infections graves à staphylocoque, en association avec la pénicilline M.

Pharmacocinétique

Les aminosides diffusent mal dans l’organisme et s’éliminent en grande partie par le rein. Administrés par voie parentérale, ils ne traversent pas le tube digestif : ils sont donc inefficaces dans la typhoïde et les salmonelles où les germes sont dans la lumière intestinale. Leur demi-vie est d’environ deux heures : il faut donc idéalement deux injections par jour. L’élimination, presque exclusivement urinaire, explique leur remarquable action dans les pyélonéphrites.

Posologies

Elles varient selon chacun. Elles sont à respecter scrupuleusement du fait de l’ototoxicité et de la néphrotoxicité de tous les aminosides. Il faudra dans tous les cas l’adapter en cas d’insuffisance rénale.

Incidents et accidents

Accidents cochléo-vestibulaires : L’atteinte vestibulaire précède en général l’atteinte cochléaire. Elle se traduit par des vertiges, une ataxie (troubles de l’équilibre), un nystagmus (mouvements pendulaires des yeux). ces signes sont le plus souvent régressifs.

L’atteinte cochléaire est plus grave : parfois précédée d’acouphènes, elle se remarque par une perte brutale de l’acuité auditive, uni- ou bilatérale qui est irréversible et incurable.

Néphrotoxicité : L’atteinte rénale se traduit de façon diverse par une protéinurie, une leucocyturie, voire une insuffisance rénale aiguë à diurèse conservée. Elles sont toujours insidieuses : il faut donc surveiller systématiquement les urines.

De tels accidents néphrologiques ou otologiques se rencontrent surtout chez le sujet âgé, quand le traitement dépasse dix jours, si les doses

 
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