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Résistance aux antibiotiques

stratégie thérapeutique en fonction des différents germes résistants

Résistance aux antibiotiques

La résistance des bactéries aux antibiotiques est un problème majeur de santé publique, crucial pour l’avenir. Plusieurs causes sont identifiées :

L’antibiothérapie galvaudée : automédication, médicaments périmés...

Le non-respect de l’hygiène  : lavage des mains, asepsie, stérilisation non rigoureux.

En pratique, ce phénomène a deux conséquences incontournables :

- L’application des règles d’hygiène qui sont l’affaire de tous.

- La réalisation d’antibiogrammes dès qu’un germe est " repéré " trop souvent dans les plaies, les coprocultures, les ECBU, voire les hémocultures : c’est l’expérience locale qui est la plus déterminante. Il est nécessaire que chaque pays établisse un réseau de surveillance des germes qui, en fonction des résultats des antibiogrammes conseillera l’antibiotique le plus efficace et le moins cher.

Principaux germes concernés  :

Streptocoque A : responsable de nombreuses angines et surtout de rhumatisme articulaire aigu, il est encore sensible à la pénicilline G qu’il faut donc utiliser.

Staphylocoque doré : responsable des furoncles, de surinfections chirurgicales, de pneumopathies, il est de plus en plus résistant. La thérapeutique sera donc à adapter au patient et au germe après antibiogramme.

Salmonelle : le cotrimoxazole (Bactrim®) est efficace. Malheureusement, de nombreuses souches sont résistantes et nécessitent le recours aux céphalosporines de troisième génération ou aux fluoroquinolones contre-indiquées chez l’enfant.

Shigelle : si en Europe, l’amoxicilline est efficace, en Asie il faut traiter d’emblée par les quinolones (Négram®). En Afrique, le Bactrim® est inconstamment efficace. Les formes sévères peuvent relever des céphalosporines de troisième génération.

Colibacille  : il devient de plus en plus résistant au Bactrim® et à l’amoxicilline.

Une pyélonéphrite à colibacille nécessite en principe un antibiogramme.

Haemophilus influenzae B : en Afrique aujourd’hui, 20 à 25 % des souches sont résistantes. Devant la gravité de la méningite, il faut d’emblée traiter par bithérapie.

Méningocoque : sensible à l’ampicilline, il ne pose pas de problème thérapeutique.

Pneumocoque : c’est le problème majeur, planétaire. L’émergence de souches résistantes à la pénicilline dans tous les pays complique singulièrement le traitement des pneumonies, des otites et surtout des méningites. Là encore la thérapeutique sera à adapter à la sévérité de

 
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Développement et Santé
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