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Blocs tronculaires périphériques du membre supérieur et chirurgie de la main

technique et matériel

Blocs tronculaires périphériques du membre supérieur et chirurgie de la main

Les anesthésies loco-régionales du membre supérieur, blocs tronculaires et les blocs du plexus brachial, connaissent un développement considérable avec l’amélioration des techniques et des drogues. Ce sont des techniques fiables pour la chirurgie de la main traumatique qui évitent les risques d’une anesthésie générale chez un patient souvent non à jeun et permettent un retour immédiat à la vie normale.

Les blocs tronculaires du membre supérieur permettent la petite chirurgie de la main dont le temps de garrot n’excède pas 20 minutes. Ils peuvent se faire pour compléter un bloc du plexus brachial incomplet sur un ou plusieurs territoires nerveux de la main. Ils ont d’autres indications telles que le traitement de la douleur aiguë et de la douleur chronique.

Le matériel nécessaire se résume à une aiguille courte à biseau court, une seringue plastique de 10 ml, des compresses, de l’alcool iodé et des gants stériles. Le patient est installé en décubitus dorsal le bras en abduction à 90°. La voie veineuse et l’ECG ne sont pas nécessaires car les blocs périphériques sont exempts de tout retentissement neurologique, cardiovasculaire et respiratoire. Le repérage par neurostimulation a un intérêt pour les nerfs mixtes, permettant d’abandonner la technique de repérage par recherche de paresthésies, et d’injecter de faibles volumes (0, 15 ml/kg avec un maximum de 7 ml chez l’adulte au coude et 0,10 ml/kg avec un maximum de 5 ml chez l’adulte au poignet) à proximité du nerf avec un délai d’installation court. Les réponses musculaires motrices lors de la neuro-stimulation sont : * pour le médian une flexion-pronation du poignet et une flexion des 2ème et 3ème doigts, * pour le cubital une inclinaison cubitale du poignet et une flexion des 4ème et 5ème doigts ; * pour le radial : une extension du coude, du poignet et des doigts.

Pour les nerfs sensitifs ou en absence de neurostimulateur on fait un repérape par recherche de paresthésie ou une infiltration régionale avec l’injection d’un plus grand volume (7 à 8 ml) qui réalise un

 
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Domaines abordés :
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Anesthésie-réanimation
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